01 octobre 2005
Agriculture
| MOTION 1 | MOTION 2 | MOTION 5 |
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L’Union européenne doit s’engager sur une date de suppression des subventions aux exportations. L’Europe doit par ailleurs proposer une assistance permettant aux pays en développement de répondre aux normes sanitaires de plus en plus élevées qu’elle a édictées et qui n’ont pas à devenir des obstacles à l’exportation. Création des conditions d’une évolution des modèles de production agricole en faveur de pratiques économes en énergie limitant le recours aux engrais chimiques et aux pesticides. Réorienter les politiques publiques dans une perspective de développement durable et de renforcement de la multifonctionnalité de l’agriculture. Cela passe par une meilleure répartition des aides en faveur des modèles de développement agricole (réexamen des références historiques) qui, tout en étant viables économiquement, respectent les contraintes environnementales et offrent de nouveaux débouchés aux agriculteurs (agriculture biologique, utilisation de la biomasse, des biocarburants et des produits non alimentaires). | -Réforme des structures et des organismes de l’agriculture sera indispensable pour préserver l’emploi agricole. -mesures agro-environnementales et rétablissement des contrats territoriaux d’exploitation supprimés par la droite. - développement des espaces ruraux sur le long terme : diversification des pratiques agricoles, développement raisonné du tourisme vert. -Le moratoire sur les OGM devra être prolongé tant que l’incertitude subsiste sur leurs conséquences en matière de santé et d’environnement. | Rupture avec la logique de l’OMC. La fin souhaitable- des subventions aux exportations vers le Sud pourrait s’accompagner de nouvelles formes de préférence communautaire. Se détacher de l’agriculture productiviste, faussement efficace au plan économique et qui sonne le glas des exploitations à taille humaine. Promouvoir une agriculture de terroirs, produisant sous labels de qualité et servant des objectifs d’aménagement du territoire. Répartition des aides directes, notamment dans le cadre de la PAC, et soutien aux filières qui valorisent les petites structures et la protection des éléments naturels. De nouvelles marges de manœuvre budgétaires peuvent être trouvées en instaurant la dégressivité et le plafonnement des prîmes. |
Projet 2007
