03 février 2006
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26 novembre 2005
Projet socialiste : c'est pour mai 2007 ...

Henri Emmanuelli sera chargé de finaliser le projet présidentiel du Parti socialiste.
Pour François Hollande, "le projet (pour 2007) est quasiment fait. Il faut le hiérarchiser, le compléter le préciser, l'évaluer (...) et organiser un débat, une consultation et ça ce sera Henri Emmanuelli qui en aura la charge"
La commission du projet, chargée de finaliser le projet, comprend Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, Jack Lang, Ségolène Royal, Elisabeth Guigou, Bertrand Delanoë, François Hollande, François Rebsamen, Henri Emmanuelli, Vincent Peillon et Benoît Hamon, Laurent Fabius , Claude Bartolone et Jean-Luc Mélenchon.
L'adoption du projet devrait avoir lieu "sans doute" en mai 2006 en même temps que la désignation des candidats du PS pour les prochaines législatives, en 2007.
25 novembre 2005
Synthèse, SMS, photocopieuse et "petits papiers"

J’avais deja été frappé, lors du Congrès de Dijon, par l’omniprésence des téléphones portables.
Deux ans après, au Mans, le SMS fait désormais partie de la techno-culture socialiste.
Le Monde rapporte que pendant les discours des leaders à la tribune, les militants s’échangeaient des commentaires par SMS : "Hollande très moyen. Fabius un cran au-dessus."
«Sur les moniteurs de télévision qui balisent les couloirs, on aperçoit aussi les "éléphants" affairés à leur portable. Le SMS dresse des argumentaires et fixe la "ligne" des courants. Les préposés à la propagande strauss-kahnienne savent mieux que les autres répandre quelques bons mots – "les risettes du Mans"– et la bonne parole. Ainsi, ce Texto de "synthèse", arrivé à 60 délégués : "Fabius a mangé son chapo. NPS cassé en 2. François face à l'amertume de sa majo. Ségolène n'a pas osé. J. Lang s'est vautré."
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-707639,36-712422@51-710810,0.html
La presse s’est largement fait l’echo des « fuites » par SMS qui ont jalonné la fameuse nuit de la synthese.
« La nuit est déjà bien avancée lorsque commence une étrange correspondance. Un premier message SMS, envoyé à 0 h 03, dimanche 20 novembre, par l'intermédiaire du téléphone portable, indique qu'un "groupe de travail se met en place sur les institutions, puis un autre sur les questions sociales". Depuis une heure et demie, les chefs de courant socialistes sont enfermés à huis clos dans le Palais des congrès du Mans pour tenter de trouver un accord entre eux. (…) Les pourparlers peuvent-ils se conclure rapidement ? Réponse à 0 h 11 : "Je ne crois pas." Un deuxième correspondant, fabiusien, laisse entendre que les choses ne se déroulent pas comme il l'espère. Pourquoi ? "Relations humaines. Le climat n'est pas bon", dit le correspondant B. Il y a suspension de séance. Par les fenêtres, on aperçoit MM. Hollande, Peillon et Emmanuelli se concerter en aparté dans les couloirs. Arnaud Montebourg se joint à eux. Tous rentrent dans la salle. Les échanges SMS reprennent. A 1 h 30, le correspondant A confie son humeur : "Rien n'est fait pour que nous soyons pour la synthèse." Un troisième se manifeste, proche de M. Montebourg. "Impasse", écrit le correspondant C. Probabilité d'un accord ? "Zéro. Ça casse. C'est fini", alerte le correspondant B. Deuxième interruption de séance, puis, à nouveau, reprise. M. Montebourg monte lentement les marches qui mènent à la salle. Il est 2 h 29. "Ultime tentative", estime le correspondant C. Y a-t-il une ouverture ? "Cosmétique", répond le même interlocuteur. Alors, c'est terminé ? "Pas sûr", juge le correspondant A. L'échange est interrompu. Les minutes s'écoulent. Soudain, le petit signal sonore tinte. "Synthèse", envoie à 3 h 25 un correspondant D, proche de Dominique Strauss-Kahn. Le correspondant A précise une minute plus tard : "Montebourg ne prend pas part au vote".
"Synthèse", signale un SMS à 3 h 25
Question : de quels outils techniques disposaient les responsables socialistes pour la negociation et la mise au point de la fameuse synthese ?
Une photocopieuse.
En panne, de surcroît.
« Dès 22 heures samedi, au moment où commence la réunion, c'est la tuile : la photocopieuse est en panne. Pas facile de discuter des 11 amendements présentés par NPS pour tenter d'infléchir la motion de la direction hollandaise. Ça bloque un peu sur l'Europe, mais ça passe.
http://www.lefigaro.fr/politique/20051121.FIG0003.html
Au cours de la séance nocture de la synthese, la redaction des amendements, leur négociation, la réecriture des amendements : tout s’est fait par voie de manuscrits et de photocopies.
Non sans confusion.
Des dizaines d’amendements - eux mêmes sous-amendés - grattés sur des bouts de papier. Sans qu’on sache toujours à quel endroit du texte les amendements devaient s’insérer.
Bref : des dizaines de petits papiers à collationner au petit matin.
Il semble qu'il ait fallu près de deux jours pour «établir» le texte final…
Un peu comme on le ferait pour les Manuscrits de la Mer Morte ou les écrits intertestamentaires
Pour le prochain Congrès, le Ps pourrait songer à de doter d’un outil d’aide a la rédaction de synthèse.
MR
18 novembre 2005
47% des 10.000 internautes questionnés par Libération plutot proches de la motion Hollande

Sous le titre "la synthèse selon les Libénautes", le site de Libération vient de publier les résultats du questionnaire «De quelle motion êtes-vous proche?» qu'il avait soumis à ses lecteurs.
Près de 10.000 internautes se sont donnés la peine de répondre au questionnaire de Libération en quelques jours. C'est un indice, plutôt rassurant, de l'intérêt que porte une partie du public pour les propositions du Parti socialiste.
Cousins mais pas siamois, voisins mais distincts, ainsi pourrait-on grosso modo décrire les rapports qui lient les militants PS et les sympathisants de gauche. Plus pragmatiques, moins divisés et peut-être plus en attente d'idées neuves… Tel est, en substance, le portrait-robot des milliers d'internautes qui ont répondu à notre questionnaire pour tenter de «démêler» les cinq motions préparatoires au congrès du Mans (1).
Certes, le «monde du dehors», la gauche électorale, et celui du «dedans», c'est-à-dire l'univers militant, conservent bien des points communs. Heureusement pour le premier parti d'opposition qui, s'il entend revenir au pouvoir, devra s'appliquer à faire coïncider ces deux planètes dès 2007….
Ainsi, pour notre questionnaire comme lors du vote des 104.000 adhérents (sur 127.000 inscrits) qui se sont prononcés le 9 novembre, c'est la motion 1 de François Hollande qui arrive largement en tête. 47% des internautes ont vu cette dominante s'afficher une fois la totalité de leurs réponses enregistrées, un score à rapprocher des 53,7% des voix obtenus par la majorité sortante dans le parti. Ainsi, pour les internautes de Libération comme pour les militants du PS, le texte de Hollande, DSK, Lang et compagnie apparaît déjà comme l'embryon d'une synthèse programmatique pour la gauche.
Pour lutter contre le chômage, nombre de ses propositions sont plébiscitées: c'est le cas du conditionnement de la baisse des charges à la création d'emplois, de la formation tout au long de la vie, ou de la modulation des cotisations sociales en fonction de la précarité de l'emploi. Dans les trois champs étudiés (emploi, Europe, éducation), le tronc commun qui rassemble les mesures défendues par les trois principaux textes (Hollande, Fabius, NPS) est conséquent.
C'est surtout le cas en matière d'éducation, sujet identitaire et donc consensuel au sein du PS, mais aussi sur le terrain européen qui a tant divisé les socialistes depuis dix-huit mois. Il est vrai qu'après la victoire du non le 29 mai, chacun des textes en présence s'est efforcé d'évacuer les questions qui fâchent. Au total, soucieux de séduire le maximum de militants, les éléphants se sont bel et bien appliqués à développer ce qui pouvait rassembler large plutôt qu'à prendre des risques en avançant des propositions iconoclastes. Raison pour laquelle, quand les chefs, tiraillés par les ambitions et les arrière-pensées, peinent à se rassembler, nos internautes, eux, dressent sans trop de mal un semblant de synthèse.
Certes, quelques «marqueurs» considérés comme plus à gauche que la moyenne sont applaudis par les internautes: la hausse du Smic prônée par Fabius, l'harmonisation fiscale et sociale de l'Europe, mise en avant notamment par le trio Peillon-Montebourg-Emmanuelli ou l'abrogation du «contrat nouvelles embauches» (CNE) réclamée par le chœur entier des socialistes. Mais si les propositions d'Utopia, qui portaient sur un champ très spécifique (la critique de la croissance) sont négligées, le «social-libéral» Jean-Marie Bockel obtient, de loin, le résultat le plus suprenant de notre test. Inspirant 17% de nos internautes, il démontre que ses propositions, qui se revendiquent d'un blairisme assumé, semblent plus en phase avec l'électorat de gauche qu'avec la rue de Solférino. Favorable à la mondialisation, compréhensif avec le monde de l'entreprise et mettant l'accent sur l'individu, le projet du maire de Mulhouse (Haut-Rhin) rencontre un écho certain au pays des internautes quand il est condamné à une marginalité honteuse (0,6% des voix) dans un parti où l'évocation du seul nom de Tony Blair incite le militant à aussitôt dégainer sa gousse d'ail de la «vraie gauche».
Un signe inquiétant de plus pour le PS quant à sa capacité à se mettre en phase, d'ici 2007, avec une fraction croissante de son électorat qui semble l'avoir devancé dans le XXIè siècle.
Le questionnaire «De quelle motion vous sentez-vous le plus proche?»
«De quelle motion êtes-vous proche?» Les résultats en images
14 novembre 2005
Projet socialiste : ce n'est pas fini ....

Les militants ont voté ...
Et désigné une majorité (à quelques recomptages et ajustements prés).
Le Parti socialiste dispose t il d'un "projet" ?
Pas vraiment. Ou plutôt pas encore.
Une Convention nationale est prévue, en principe, en mars 2006 "pour préciser et adopter notre projet".
Quatre mois, donc, pour donner une forme finale au projet.
En principe, on devrait passer à une autre logique.
La logique des Congrès socialistes est compétitive : c'est un jeu à somme nulle. On est sommé de choisir une des cinq motions en lice. Même si on trouve des choses intéressantes dans l'une ou l'autre des quatre autres motions.
La logique des conventions est additive, voire coopérative: on procède par amendements.
Au lendemain du Congrés, la machine à produire des propositions (réformes, mesures, abrogations) va se remettre en branle.
Le moment est peut être venu pour le PS de se doter d'outils pour assurer à cette phase finale d'élaboration du projet la plus grande lisibilité possible.
Dans la version en ligne du pré-projet soumis à discussion et amendements, il devrait être possible:
- de repérer, d'un simple coup d'oeil, les chapitres ou les paragraphes du projet, (et à un niveau plus fin, les propositions) qui recueillent un consensus (qui ne font l'objet d'aucun amendement)
- de visualiser, les toutes les rédactions alternatives d'une proposition ou d'un ensemble de propositions.
- de repérer, aisément, les amendements qui proviennent d'un même auteur ou groupe d'auteurs
Cette mise en forme hyper-textuelle du Projet permettrait, en outre, de conserver une mémoire des propositions écartées: il n'est pas inutile de conserver une trace des pistes qui ont été abandonnées: on pourra peut être y revenir un jour.
Eric Le Boucher : Derrière la bataille de chefs, le PS a des idées

Vous vous êtes sans doute épargné de lire les 1 284 pages des contributions thématiques, des contributions générales et des motions du Parti socialiste. Le papier recyclé, écolo sale, des sept cahiers, plus un erratum, est, il est vrai, peu engageant.
C'est un tort. Non qu'il y ait de quoi passer un moment drôle, on n'y trouve pas la moindre trace d'humour ou d'esprit de déconnade. Mai 68 est loin. Les camarades se prennent très au sérieux. Le socialiste de base est lourdissime.
Passé l'ennui, il faut aussi se faire une raison des océans d'énervantes banalités et des cargos de bons sentiments. "En finir avec les ghettos", propose un militant. Fort à propos ! "Pour en finir avec les discriminations", écrit un autre. En effet ! " Le social d'abord", avancent des dizaines de gentils camarades. Et comment ! La pensée ni-ni remplacée par la pensée neu-neu...
On ouvre parfois un oeil à la découverte de contributions fortes, du genre : "Construire un parti qui fasse fructifier et sache employer les talents." Il y a comme de la frustration dans les sections... Ou bien encore ce passionnant "Pour une réforme des échelons administratifs en France". Ou enfin ce "Pour la vie douce" de Jean-Luc Mélenchon, "BN sen 91" (lisez : membre du bureau national, sénateur de l'Essonne), peut être plus joyeux drille qu'il n'y paraît.
Vous avez, sans doute aussi, renoncé à suivre le PS dans ses virages sur l'aile. Le voilà qui colle à François Hollande et vote oui lors du référendum interne le 1er décembre 2004 sur la Constitution européenne. Puis qui s'exprime en majorité pour le non, le 29 mai, lors du vrai référendum, envoyant bouler le premier secrétaire. Et, là, cette semaine, la motion Hollande l'emporte nettement. Allez comprendre...
Mais, bon, si vous êtes armé d'une solide patience ou si l'avenir du principal parti d'opposition vous intéresse un peu, la lecture des documents aura été payante. Car on découvre qu'au-delà de la guerre des chefs, le PS commence à avoir des choses à dire. Le PS a un contenu. On en tire trois conclusions.
La première est connue : comme le vote du 29 mai l'a démontré, le déchirement est radical entre les courants anticapitalistes et les courants majoritaires sociaux-démocrates. Michel Rocard a raison, ces deux-là n'ont rien en commun. Si le Nouveau Parti Socialiste (NPS) présente une contribution plus verbeuse qu'architecturée, d'un point de vue économique, il a fait alliance avec le courant d'Henri Emmanuelli, lui, mieux structuré. Sa pensée est nette : le libéralisme est dans l'impasse, il faut renationaliser "les secteurs stratégiques", créer un smic européen, refermer certaines frontières européennes, rétablir un contrôle administratif des licenciements, augmenter les salaires dans la fonction publique, etc. Le diagnostic de la crise française n'est pas faux : un manque d'investissement. Mais la solution étatiste, d'inspiration franchement néocommuniste, est évidemment problématique. Ne serait-ce que parce que le financement envisagé ne repose que sur la vieille lune du trésor caché, sous la forme, aujourd'hui, des "niches fiscales" et des fraudes. Nous revoilà replongés dans de bien vieux débats des années 1970, comme si la crise de 1983 n'avait pas existé et comme si la société et la mondialisation n'avaient pas tout changé.
L'analyse sociale, voilà précisément le motif de la fracture interne du PS. Pour les nonistes, il existe deux France, l'une d'en bas, " essentiellement" ouvrière, l'autre d'en haut, la " caste" des privilégiés. Le 29 mai, s'est exprimé " un non de classe", un refus du " peuple", fait du " bloc sociologique" des " couches actives et populaires". Pour les partisans du oui au référendum européen, "cette lecture des deux France est celle d'hier. Elle est dépassée", lit-on dans la contribution "Pour un réformisme radical", animée par Laurent Baumel, responsable des études au parti. Le paysage social est en réalité beaucoup plus complexe, fragmenté par diverses forces, " en miettes", et "l'Etat-providence n'est plus adapté pour corriger ces nouvelles inégalités". A ne pas le reconnaître, à s'enfermer dans des mythes, la gauche radicale "se limite à une dénonciation sans solution".
Le PS cassé en deux donc, l'est-il en trois à cause de Laurent Fabius ? C'est le deuxième enseignement de notre fastidieuse lecture : non. Le député de la Seine-Maritime, cela ne surprendra personne, est intelligent. Par un discours radical contre le gouvernement, il cache le flou artistique de ses analyses et propositions. Plus la ficelle est grosse, plus on peut tirer dessus. La politique gouvernementale est " strictement libérale", lit-on dans sa contribution "Agir à gauche". Et, dans sa motion, Laurent Fabius en rajoute encore : "La droite au pouvoir est la plus réactionnaire depuis cinquante ans." Diable ! Villepin n'a donc ni augmenté la prime pour l'emploi, ni arrêté la baisse du nombre de fonctionnaires, ni accru les dépenses publiques...
Laurent Fabius tape aussi sur François Hollande, coupable de se résigner à un "réformisme d'accompagnement". Mais, en dehors de prôner un protectionnisme européen, Fabius est très loin de l'étatisme emmanuelliste. Il souligne "l'importance de l'entreprise", ne propose une hausse du smic que faible et se contente de promettre de nombreuses "conférences nationales" sur les salaires ou la santé. Mieux vaut ne jamais trop s'engager par des écrits... D'autant que les points communs avec la motion Hollande sont nombreux : les grands programmes européens, le conditionnement des exonérations de charges sur les bas salaires, une réforme de la fiscalité "dans le sens de l'efficacité économique"...
Troisième conclusion : la motion Hollande mérite mieux que cette image d'eau tiède qu'on en donne. Le premier secrétaire du PS a su résister aux poussées qui le déportaient vers la radicalité démagogique. Comment ? En admettant que les temps nouveaux appelaient à une rénovation de fond et non pas à une surenchère verbale. Il évoque un nécessaire " nouvel âge du socialisme", prenant "la mesure du défi" d'une économie mondialisée et d'une société fragmentée. Le PS doit "indiquer l'ampleur des changements possibles et dire la vérité sur les rythmes de transformation", bref, arrêter de promettre la révolution. Et l'Etat doit se réformer. Aujourd'hui affaibli, il doit évoluer et organiser son rôle autour de trois principes : prévenir, promouvoir, prévoir.
Le socialisme, c'est l'Etat préventif ? Pas seulement sans doute. Mais voilà de quoi réfléchir.
ÉRIC LE BOUCHER
Le Monde du 13.11.05
09 novembre 2005
Les motions face à la "société de la connaissance"

Sous le titre "Analyse des motions déposés pour le congrès du Mans sous l'angle de la société de l'information et de la connaissance", le blog de Temps Nouveaux propose "une courte étude comparative du traitement de la société de la connaissance par les motions de François Hollande, de Laurent Fabius et du « Nouveau Parti Socialiste ». Il compare à ce titre leurs propositions sur l'économie de la connaissance, la démocratie participative, la réduction de la fracture numérique, l'investissement dans la recherche et l'innovation et la culture et la propriété intellectuelle. Après ce résumé, les extraits les plus significatifs des trois motions sont compilés thématiquement."
Sur le site de Libération : un questionnaire pour mesurer sa proximité avec l'une ou l'autre des motions

A partir travail de «décompilation» des motions réalisé pour les arbres des propositions, Cognito (en liaison avec SDI et DA Conseil) propose sur le site de Libération un questionnaire qui permet de mesurer sa proximité avec l’une ou l’autre des cinq motions. Toujours autour des trois mêmes thémes (education, emploi et europe).
Congrès du PS: de quelle motion êtes-vous le plus proche ?
Des arbres pour démêler les propositions sur le site de Libération

Cognito (en partenariat avec SDI et DA Conseil) vient de réaliser pour Libération un outil qui permet de naviguer dans les motions, de classer et de comparer les propositions contenues dans les 5 motions soumises au vote des socialistes.
Cognito a recensé toutes les propositions figurant dans les motions relatives aux thémes « Education », « Europe » et « Emploi »
Pour chacun des trois thémes, représentés sous forme d'arbres, on peut reperer les propositions communes à cinq ou quatre motions (le tronc), a deux ou trois motioins (les branches), ou spécifique a une motion (les feuilles).
Principal enseignement de cette mise en arbres des motions socialistes : les propositions des cinq motions convergent assez largement ...
C'est ici : http://www.liberation.fr/flash/motionps/index.html
Quelques explications complémentaires sur le site de Cognito: http://www.cognito.fr/site/general.php?id=145,15531 octobre 2005
Comparatif des motions 1, 2 et 5

Juliette et Bernard ont réalisé un comparatif des motions par thème que nous publions ici.
Vous pouvez télécharger ici la version pdf ou naviguer par thème sur le blog :
LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS SERVICE PUBLIC REFORME DE L’ETAT | DECENTRALISATION AMENAGEMENT DU TERRITOIRE
|
Méthodologie : seules les propositions sont retenues.
L’ordre est parfois modifié pour se caler sur les propositions de la motion 1.
Le résumé de la motion NPS est parfois utilisé lorsqu’il est plus clair.
Projet 2007